christina aguilera

christina aguilera
Pose pour le mag "MAXIM"

# Posté le mardi 08 mai 2007 08:50

Modifié le lundi 06 août 2007 07:51

Ma femme

Ma femme
Pose pour le mag "MAXIM"

# Posté le mardi 08 mai 2007 08:49

interview 1

interview 1
1ère partie:
Qu'est-ce qui t'émeut tant dans la musique vintage ?
C'est très vrai. Il y a du cran, du c½ur et de l'émotion. Quand j'étais une petite fille, c'est ma grand-mère et ma mère qui m'ont initiée. Nous avions l'habitude d'aller écouter de vieux disques dans un magasin à Pittsburgh. Dès que j'avais un vieux disque, je montais dans ma chambre, le mettais, j'apprenais toutes les paroles comme ça, redescendais et disais : « Grand-mère, je l'ai apprise », et j'interprétais la chanson dans la salle à manger. Je pense que je ressentais la douleur qu'il y a dans cette musique. Même si je n'avais que 6 ou 7 ans, j'avais déjà connu beaucoup de peine à cause des abus et en étant témoin de tout le chaos qui régnait à la maison. Donc cette musique m'a apporté quelque chose, que j'ai toujours gardé.

Te souviens tu particulièrement de quelques chansons que tu avais l'habitude de chanter ?
“The thrill is gone” de B.B.King était une de mes préférées. Il y avait des plus modernes comme « Old time rock'n'roll » de Bob Seger et j'ai aussi chanté « I wanna dance with somebody » de Whitney Houston à ma première télé.

De quoi es-tu partie pour créer « Back To Basics » ?
J'ai fais une compil de la musique dont j'étais inspiré. Je l'ai nommé « le package du producteur » et j'ai écris une lettre qui disait, « Ces chansons m'inspirent. S'il vous plait écoutez-les, prenez-les comme référence, utilisez quelques échantillons, expérimentez et entrez dans ce monde avec moi. » Beaucoup de gens n'ont pas compris, mais ce qui l'ont fait sont les personnes principales sur les deux disques. En fait j'étais surprise que Linda (Perry) l'ait aussi bien capté. Elle s'est vraiment impliquée et était à l'écoute de la moindre chose que j'avais à dire.

Linda a dit que vous aviez eu seulement un désaccord sur le disque. De quoi s'agissait-il ?
Oh, rien. Ce n'était même pas une vraie dispute. Parfois on est fatigué lorsqu'on arrive au studio et en tant que filles, on se rentre un peu dedans, mais c'est ce qui arrive aux vrais amis et c'est ce qui ce passe quand on met deux grands créateurs ensemble. Ils sont capables de baisser leur garde et ce qui sort à ce moment là sort. Nous sommes vraiment des gens passionnés. Mettez-nous ensemble dans une pièce et nous passons d'un esprit à un autre.

Penses-tu que le fait que Linda soit lesbienne soit en rapport avec votre relation (entente) ?
Ce serait inexact de dire que ça n'a rien à voir avec le fait d'être catalogué ou stéréotypé, mais je pense qu'elle a vécu des expériences difficiles, comme moi. Nous nous comprenons.

En 2003, tu as été honoré par GLAAD pour la vidéo de « Beautiful », qui comportait des images d'un couple d'homosexuels qui s'embrassaient sur un banc publique et d'un homme qui se transforme en femme. D'où vient le concept de cette vidéo ?
Les paroles parlent des qualités que l'on peut avoir mais par rapport auxquelles les autres peuvent s'opposer ou se moquer. Beaucoup de personnes homosexuelles m'écrivent et me disent que le fait que je reste honnête envers moi-même et que je l'exprime dans mes chansons les inspire. C'est presque un hommage que je leur rend en leur disant que la confusion qu'ils peuvent ressentir parce qu'ils se sentent rejetés est OK. (acceptable)

La part de toi qui s'identifie aux personnes marginalisées semble venir du plus profond de toi.
Absolument. En grandissant, je me suis toujours sentie à part. Le fait de vouloir chanter me mettait beaucoup de côté. Les autres enfants n'étaient pas très gentils avec moi lorsque mon nom apparaissait dans la presse où lorsque j'ai participé à Star Search à l'âge de 7 ans. Ma mère recevait des menaces. J'étais menacé et I got the cold shoulder a lot merely à cause de ce que j'aimais faire et de qui j'étais. Donc je m'identifie complètement à quelqu'un qui pense qu'il doit cacher tout de lui afin de plaire à quelqu'un d'autre. J'ai su dès mon plus jeune âge que je n'allais jamais faire ça. Même si parfois je me sens impuissante, je serai toujours courageuse et me battrai toujours pour ce dont je crois. Cette conduite m'a été inculquée très jeune.

Il y a une chanson qui s'appelle « Oh Mother » sur ton nouvel album, qui traite des abus qu'il y avait chez toi étant enfant et les sentiments que ta mère ressentait. Que pense-t-elle de ce titre ?
Je voulais la lui faire écouter en personne, mais mon emploi du temps est tellement chargé que je n'ai pas trouvé le temps, donc je l'ai appelé et je lui ai dit, « Il y a une chanson dans le prochain album... » Lorsqu'elle l'a entendu, elle m'a appelé et m'a dit, « Je ne pensais pas que tu savais ce que je ressentais en affrontant tout ça.» Je respecte beaucoup le fait qu'elle ait été assez forte pour nous sortir de cette situation.

Sa décision de partir fut-elle progressive ou était-ce plus soudain ?
Pendant une période, nous partions pour revenir ensuite sans cesse. Elle le quittait mais il lui disait qu'il allait la traiter comme une poupée chinoise. Il savait comment la séduire, et elle est revenue de nombreuses fois mais finalement elle le quitta, pour de bon. Elle et moi, nous pensons qu'il est important de dire que ce genre d'abus, c'est quelque chose qui reste en vous. On peut guérir et donner un sens à ça après, mais c'est un perpétuel voyage.

Dans « The right man », tu parles du jour de ton mariage et du fait que tu aies choisi de rejoindre l'autel seule, et pas avec ton père ou une autre figure paternelle. Qu'as-tu ressenti à ce moment-là ?
C'était un tournant de ma vie. J'ai vécu ma vie sans vraiment me soucier ou sans vraiment avoir envie d'un père, mais plus le mariage approchait plus les gens commençaient à me demander « Qui te conduiras vers l'autel ? ». Je n'avais pas de réponse et ça m'a rendu triste. D'habitude je pense avoir réponse à tout. C'est fou que je n'aie personne qui représente ça pour moi. Dans l'industrie, j'ai quelques personnes proches de moi, mais à la fin de la journée, je me suis dit « Je suis une femme forte, je peux le faire. Près de l'autel se trouve mon mari. Je vais porter mon regard vers lui. » Lorsque le moment arriva, je ne pensais pas que j'allais ressentir ce que j'ai ressenti. Emotionnellement, c'était accablant. Je tremblais et je me disais que ça aurait été génial d'avoir cet homme, comme un protecteur dans ma vie, un homme qui dirait par exemple « Prends soin de ma petite fille », ça a été douloureux de réaliser que je n'ai jamais eu ça. Je voulais écrire sur ça parce que je me disais, « Combien d'autres femmes ressentent la même chose ? »

Tu as toujours pris soin de toi toute seule. Emotionnellement, était-ce un grand changement pour toi d'avoir maintenant Jordan à tes côtés pour t'aider à prendre soin de toi ?
You totally hit that on the head. J'entretiens ma famille depuis plusieurs années maintenant et j'ai toujours senti que je dirigeais le navire. Je suis le chef de file. Si je laisse tomber, qui prendra ma place ? On dirait qu'on est en thérapie—Qui c'est qui va me bercer maintenant?” [rires]- mais désormais, avec mon mari, je pense réellement que je ne suis plus seule.

T'es-il déjà venu à l'idée que tu serais mariée - et heureuse - à 25 ans ?
Non. Je n'ai jamais été le genre de fille à rêver, « Oh, je veux un mariage tout en blanc, le jardin et le chien. » J'étais extrêmement focalisé sur ma carrière et je ne me suis jamais dérobée, mais Jordan et moi nous nous sommes immédiatement entendus et j'ai su que je ne voulais pas vivre sans lui.

Etant donné que tu es nouvellement mariée, crois-tu en la légalité du mariage homosexuel ?
Oui. Mon entraîneur s'est mariée avec sa petite amie la semaine dernière et nous avons assisté à la cérémonie. C'était beau. J'étais tellement touché par leurs v½ux à toutes les deux, je j'ai pleuré. Certains membres de leur famille qui désapprouvent leur union ont décidé d'être présents. Plus tard, je me suis demandée “Ont-ils saisi? Ont-ils vu l'amour? Je n'ai jamais compris les gens qui pensent qu'être homosexuel est une question de choix. On doit être capable de réprimer ça, mais pourquoi mènerait-on sa vie de la sorte ? ça m'attriste beaucoup. Légal ou non, ça reste une unité de l'amour de deux personnes.

Es-tu déjà tombée amoureuse d'un homosexuel ?
[Rires] C'est une question très intéressante. Maintenant que je suis mariée, j'imagine que je peux dire que je pense que je l'ai été en quelque sorte. Peut-être. Je suis sortie avec quelqu'un qui avait un passé homosexuel. J'avais cette relation tout en sachant.

Ca ne te posait pas de problème ?
Non. Je suis quelqu'un d'ouvert.

Est-ce que ça t'as blessé au final ?
Ça me rendait parano des fois. Par exemple quand tu rentres dans une pièce avec un mec dont tu sais qu'il ressent quelque chose pour les hommes, tu te dis « Est-ce qu'il mate le mec ou la fille à côté ? ». Je ne sais pas où il en est actuellement.

Je penserais qu'il y a un grand nombre d'homosexuels dans ton équipe. Est-ce que tu sors faire la fête avec eux ?
Tout à fait. Tu veux rire ? Si je travaille dur, je m'amuse à fond. Mon meilleur ami, Steeve Sollitto, c'est mon maquilleur, et il était une de mes demoiselles d'honneur à mon mariage. Il a une énergie incroyable, l'esprit le plus honnête et le plus sincère. On a prétendu pendant un temps qu'il était mon petit ami parce qu'on était photographié ensemble tout le temps. Ça nous faisait marrer parce qu'on se disait « Wow, on est comme des frères et s½urs.» On aime sortir et passer du bon temps, et parfois il aime avoir ses « boy time ».

Un autre de tes collaborateurs homosexuels se trouve être le photographe et éalisateur David LaChapelle.
J'adore travailler avec David parce qu'il a un esprit très libre. Fais lui part d'une idée et immédiatement il t'en donne cinq autres dans le même concept mais avec un petit plus. Il pense différemment.
Il a dirigé plusieurs de tes vidéos dont “Dirrty”, que certains ont critiqué pour son trop plein et son audace sexuelle.
La raison pour laquelle je l'ai faite, ce n'est pas pour créer une controverse ni pour susciter la colère, mais j'aime que les gens en parlent. Je pense qu'il y a tellement de règles et régulations et stéréotypes juste pour être qui on est. Il y a tellement de catégories, pour les femmes en particulier. Si tu n'es pas assez sexuelle, tu es une prude. Si tu es trop sexuelle, tu es une traînée. Je ne crois pas que l'on doive juger quelqu'un tant qu'il ne fait aucun mal à personne. Je pense que ce sont les gens qui ont des problèmes avec leur propre sexualité qui essaient d'ennuyer les gens qui sont simplement eux-mêmes.

Comment as-tu entendu parler de sexe ?
On s'est assise et ma mère m'en a parlé ouvertement. Je pense que si l'on en parle aux enfants de manière mature, ils te surprendront. Ma mère a toujours été fantastique.

En parant de sexe, ton imitation de Kim Cattrall de la série « Sex and the city » au « Saturday night live » il y a quelques années a beaucoup impressionné. Est-ce qu'elle t'a dit quelque chose ?
Non, mais quelqu'un a dit qu'elle avait apprécié. Certaines personnes ont dit qu'ils pensaient que ma voix était préenregistrée.

Penses-tu qu'avoir l'oreille musicale te permet d'imiter les gens ?
Oui, je pense. C'est intéressant. Je fais les voix de chiens et tout le monde dit que je devrais doubler des personnages de dessins animés. Je fais Shakira et j'imite bien Cher.

Comme beaucoup de gens qui lisent ce magazine.
[Rires] Je fais le « Do you believe in life after love », mais je ne le fais plus trop.

Comment décrirais-tu la relation que tu entretiens avec ta voix ? La considères-tu comme quelque chose à part ? Un cadeau qu'on t'a offert ?
Elle vient de quelque part – Je ne sais comment décrire ça – ici (elle touche son ventre) dans mon âme. Quand je me connecte à elle, c'est une liberté pour moi. C'est la voix de mon âme et je la sens tellement profondément qu'elle transparaît dans ma musique. J'espère. Ce n'est pas quelque chose qui est poussé ni forcé. Lorsque j'étais enfant, parfois ça m'ennuyait et je me disais « Quand j'ouvre ma bouche et que je chante avec mon coeur, pourquoi est-ce que c'était si fort ? » mais c'est la seule chose que je connaisse, donc c'est très naturel pour moi.

Avec tout ce que peut faire ta voix, est-ce un challenge pour toi de chanter doucement ? Est-ce que tes producteurs te disent, « Moins t'en fais, mieux c'est Christina » ?
[Elle fait un signe de la tête] J'ai mis un point d'honneur à faire ce plus sur ce disque. Sur « Save me from myself », je ne pense pas que l'on m'a déjà entendu chanter si calmement ou si doucement, mais l'émotion que je voulais transmettre était tellement vulnérable, honnête et sincère. C'est la seule chanson qui est littéralement dédiée à mon mari. Je le remercie d'être la seule personne dans ma vie qui puisse me sortir des situations les plus difficiles et qui me fasse prendre conscience de toutes les belles et extraordinaires choses qui m'entourent.

# Posté le vendredi 13 octobre 2006 16:50

interview 2

interview 2
2ème partie:
Qu'a pensé Jordan en entendant la chanson ?
Il était très ému. C'est resté dans sa voiture, sur repeat, pendant les mois qui ont suivis. Il l'apprécie vraiment. Il est si doux. Excusez-moi, je rougis, mais je suis nouvellement mariée et il est une grande partie de ma vie. Je dévoile toujours mon c½ur.

Quand vous avez commencé à sortir ensemble, était-ce difficile de briser tes barrières pour t'ouvrir à lui ?
Je suis toujours en train de briser des barrières. C'est un processus constant. Je n'ai pas de véritable modèle masculin dans ma vie – pas de figure paternelle, pas de grand frère - et lorsque je sortais de chez moi, j'étais présentée à un monde d'hommes du business qui abusaient de moi alors que j'étais mineure. C'était continuellement une image négative, c'est pour ça que ces barrières sont apparues.

Lorsque l'on pense à d'autres jeunes femmes dans le business, elles ont toutes des membres de leur famille avec elles – des père-managers, des mères-assistantes, des petites s½urs. Tu sembles, du moins vu de l'extérieur, porter tout ça seule.
C'est exactement ça. Quand l'âge est venu pour moi de conduire, je n'ai pas eu qui que se soit pour me tenir la main. C'était difficile, mais ça permet de se construire et je pense être plus mûre que mon âge. Je n'ai pas l'impression d'avoir 25 ans. Tous mes amis les plus chers avec lesquels je m'entend bien sont généralement plus âgés. Sur ce point, aucune decision n'est prise sans mon approbation and crossing the t's and dotting the i's. C'est une lourde responsabilité, mais je ne voudrais pas que ça se passe autrement.

As-tu l'esprit compétitif par rapport aux ventes de tes disques ou leurs positions dans les hit-parades comparé aux autres artistes ?
Bien sûr que je prends note de tout ce qui ce passe autour. Mais chacun est là pour une raison et chacun fait son propre truc. J'essaie de rester concentré sur mon parcours. Si cet album se vend moins que le précédent, et bien tout ce que je sais c'est que j'ai fais de mon mieux et j'ai fais ce dont à quoi j'ai cru de tout mon c½ur.

Je ne peux pas passer à côté du morceau « FUSS ».
C'est bien trouvé comme titre, hein ?

Je pense, en me basant sur les paroles, que ça veut dire « Vas te faire **** Scot Storch » [le riche producteur de Miami qui a beaucoup travaillé avec Christina sur « Stripped »].
A la base oui, mais ce n'est par aucune façon dirigé contre lui. C'est quelque chose que j'avais besoin d'exprimer. C'est une chanson de célébration, j'ai accompli quelque chose sans l'aide de quelqu'un qui apparemment n'a pas jugé important d'en faire parti.

Dans « Rolling Stone », il a dit qu'il se sentait insulté parce qu'il voulait un avion privé pour transporter son matériel et s'installer à L.A. pour travailler avec toi et tu ne voulais pas prendre l'initiative pour lui. C'est quoi cette histoire d'avion ?
Je ne sais pas. Je pense que nous n'étions pas sur la même longueur d'ondes. Je pense simplement que certaines personnes sont très affectées par le succès. C'est triste.

P!nk, ta collaboratrice de « Lady Marmalade » a sorti une chanson cette année, « Stupid girls » à propos du club des jeunes potiches célèbres écervelées. Partages-tu cette idée?
Je ne pense pas que ces filles soient stupides. Parfois, la façon dont elles sont décrites m'ennuie... Je pense que l'expression c'est « se rendre bête » pour permettre à d'autres de gagner en popularité et en succès. En tant que femme, c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire, et en tant que personne, vous savez. Le truc c'est qu'il faut être intelligent pour faire ça également. Les photos qu'on voit de ces filles au téléphone ou dans leur voiture – elles travaillent vous savez. Peut-être que pendant leur temps libre elles aiment faire du shopping. A la fin de la journée, chacun a ses raisons de faire ce qu'il fait. Donc pas de jugement de ma part de toute façon.

Reste que l'on ne te voit pas beaucoup au téléphone quand tu fais les magasins à Beverly Hills.
Je ne suis pas le genre à sortir et à être pendu à mon téléphone toute la journée. J'utilise mon BlackBerry, mais je hais le téléphone. Je ne sors pas pour être photographiée. Ce n'es t pas moi. Quand il est temps pour moi de créer, je vais dans ma creative cave et je m'enferme c'est pour ça que quand je sors, ça surprend les gens et c'est excitant.

Quelles sont les carrières qui t'inspirent?
Je suis en train de lire la biographie de Etta James. Cette femme en a tellement vu mais elle garde toujours la même approche des choses, « Je me fous de ce que vous pensez de moi. Je fais ce que je veux, donc laissez moi faire. » J'adore cette attitude « ballsy », particulièrement chez une femme. En son temps, avec le racisme et devant faire face à tout cela, c'est très fort pour moi. Et bien sûr, j'adore Madonna pour sa force et sa discipline. Ses idées sont impressionnantes et elle essaie de se dépasser en se lançant des défis. J'aime les gens qui se battent pour ce dont ils croient passionnément et qui ne reculent pas.

Comment sont tes relations personnelles avec Madonna ? Vous avez échangé un célèbre baiser aux MTV Video Music Awards il y a quelques années.
C'était notre expérience professionnelle la plus proche. Elle est toujours sympa avec moi.
As-tu été surprise par toutes les réactions que ça a suscitées à ce moment-là ?
Pas vraiment. Quand on se lance dans un truc de ce genre, on sait qu'on va choquer des gens. Yawn yawn. Mais je pense que c'était un baiser intéressant. [Rires] C'était super fun.

Ton ancienne co-star du Mickey Mouse Club, Britney Spears apparaît beaucoup dans le presse ces temps-ci, et pas toujours de manière positive. Que penses-tu de sa couverture médiatique ?
Je pense que les médias se sont transformés en un monstre injuste, horrible, et que c'est vraiment triste. Elle est à une magnifique période de sa vie aujourd'hui, et je pense que c'est si injuste de juger quelqu'un quand on n'est pas à sa place.

Si aujourd'hui il y avait une réunion du Mickey Mouse Club, comment ça se passerait ?
Je pense que ce serait cool. Ce serait vraiment intéressant de se remémorer d'où on vient. La conduite et la détermination et le talent qui émanaient de cette émission étaient incroyables.

A l'époque, vous vous échangiez vos rêves et objectifs entre vous ?
Oui, nous étions tous très passionnés et près à bosser pour ça. Je me souviens que Janet Jackson c'était « La référence » pour nous, avec « If » et l'album « Janet ». Et on adorait la une de « Rolling Stone » avec elle dessus.

Justin Timberlake faisait aussi parti de la troupe. Quel ton souvenir préféré de la tournée que vous aviez fait ensemble il y a quelques années ?
Simplement les discussions qu'on a eu certains soirs. C'est très agréable de s'ouvrir à un artiste qui fait la même chose que toi. C'est un mec génial. Il est chaleureux et avenant et il connaît mon éthique professionnelle parce qu'il l'adopte également. J'apprécie les efforts qu'il fait pour essayer de changer également, ce qui est évident dans son nouveau single. C'est cool.

En parlant de chansons fun, j'aime l'idée d'avoir samplé ton tube « Genie in a bottle » dans la chanson « Thank you ». Quelque part j'avais l'impression que tu essayais de t'éloigner de ce titre.
Oh, mon Dieu, je ne pourrais jamais renier cette chanson. Je remercie Dieu pour ça. C'était mon pied à l'étrier et elle m'a introduite au monde et m'a donné une voix à partager. Je l'ai incluse car j'ai eu des fans grâce à elle, et beaucoup d'entre eux ont grandi avec moi, et ça m'a permis d'avoir cette liberté créative qui m'est chère.

Cette chanson contient également des messages vocaux de certains de tes fans.
Comment as-tu choisi ceux que tu inclurais ?
J'ai organisé un concours sur mon site Web en demandant à mes fans de me dire dans quelle mesure ma musique les a affecté ou aidé durant les périodes difficiles de leur vie, comment je les ai touché, et leurs réponses furent impressionnantes. Au départ, je ne devais prendre que cinq messages, et ça s'est terminé par cette chanson incroyable. Je me retrouve au second plan et je laisse la chanson aux fans.

Un (une jeune) fan dit avoir envisagé le suicide, et je me demandais si il (elle) n'était pas un(e) adolescent(e) homosexuel(le).
Je ne pense pas que tout le monde puisse dire une chose pareille. Une grande partie de ce qu'ils ont dit c'était qu'ils admiraient le fait que je pouvais être indépendante et que je ne me préoccupe pas de ce que pensent les autres. Cela représente beaucoup pour moi.

Quel compliment que tu as reçu dernièrement t'as particulièrement émue ?
Etta James a dit que j'étais une old soul et disais combien j'étais intelligente et j'ai beaucoup apprécié.

Comment décrirais-tu cette période de ta vie ?
Paisible.

Avec tout ce que tu as à faire, ton BlackBerry doit littéralement exploser ?
Au niveau du planning, c'est affreux. Je parlais de paix intérieure. Je suis dans une phase magnifique en ce moment. Ça sonne toujours un peu cliché dit comme ça, mais c'est la pure vérité. Il n'y a pas de négativité. Je n'en veux plus désormais. Je traverse une période géniale, une période heureuse, très très heureuse.

Si toi, en tant que Christina aujourd'hui, pouvait parler à Christina, le petite fille qui écoutait des vieux disques afin d'échapper à la douleur de son enfance, que lui dirais-tu ?
Je ne sais pas si je dirais quoi que ce soit. Grâce à toutes ces expériences douloureuses qui me sont arrivées, j'ai appris tant de choses. Ce ne sont pas des moments heureux dont je suis reconnaissante, ce sont vraiment des moments difficiles. Tu gagnes tellement en étant capable de te ressaisir et en traversant tout ça. C'est pour cela que je ne regrette jamais rien. Tout ce qui peut ressembler à une erreur est une leçon apprise de plus, je ne veux pas paraître cliché ou corny mais c'est ce que je pense sincèrement. Je pense que si je devais dire quelque chose, ce serait de rester forte et de continuer à persévérer. J'ai l'impression que c'est une de mes chansons. [Rires] Mais c'est vrai. Il faut toujours persévérer.
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# Posté le vendredi 13 octobre 2006 16:48

Modifié le mercredi 23 mai 2007 00:06

nouveau titre "Ain'T No Other Man "

nouveau titre "Ain'T No Other Man "
VOILA ENFIN! SON NOUVEAU SINGLE.
CELA CHANGE COMPLETEMENT DE SON STYLE DU PRECEDENT ALBUM

ALLER VOIR SUR http://www.christinaaguilera.com/


Hey...

I could feel it from the start
Couldnt stand to be apart
Something bout you caught my eye
Something moved me deep inside
I don't know what you did boy
But you had it
And Ive been hooked ever since

Told my mother, my brother
My sister and my friends
Told the others, my lovers
Both past and present tense
That every time I see you
Everything starts making sense

Ain't no other man
Can stand up next to you
Ain't no other man
On the planet does what you you do
Youre the kind of guy
A girl finds in a blue moon
You got soul, you got class
You got style with your bad ass
Aint no other man its true
Ain't no other man but you

Never thought I'd be alright (no, no, no)
Til you came and changed my life (yea, yea, yea)
What was cloudy now is clear yea yea yea
Youre the light I needed
You got what I want boy
And I want it
So keep on giving it up

So tell your mother, your brother
Your sister and your friends
Tell the others, your lovers
Better not be present tense

Cause I want everyone to know
That you are mine and no one elses

Ain't no other man
Can stand up next to you
Ain't no other man
On the planet does what you you do
Youre the kind of guy
A girl finds in a blue moon
You got soul, you got class
You got style with your bad ass
Aint no other man its true
Ain't no other man but you

Aint no other
Aint aint no other, other
Aint no other
Aint aint no other lover
Aint no other
I, I, I need no other
Aint no other man but you

You are there when I'm a mess
Talk me down from every stress
Give me strength boy youre the best
Youre the only one whos ever passed every test

Ain't no other man
Can stand up next to you
Ain't no other man
On the planet does what you you do
Youre the kind of guy
A girl finds in a blue moon
You got soul, you got class
You got style with your bad ass
Aint no other man its true
Ain't no other man but you

# Posté le mercredi 14 juin 2006 04:10